Une personne se montre sur scène, et parle d’amour. Tout part d’une phrase, d’une phrase prononcée dans un film, c’est mignon, c’est beau.
L’amour pour lequel on meurt. L’amour qui dévore, qu’on dévore…jusqu’à l’intoxication ?
Que se passe-t-il lorsque l’on commence à y regarder de plus prêt?
Au-delà d’un prétendu romantisme, qu’est-ce-que cette phrase dis de nous, de notre société et ses mythes?
A force de vivre selon “l’idée de”, quelque chose ne finit-il pas par légèrement se dérégler?
Un solo empruntant à la fois un peu les codes du stand-up, de la performance, du mouvement. »